EL SANTO CACHON, QUAND LE CHILI S’INVITE À MARSEILLE

Il y a des lieux à Marseille, des pépites qui dynamisent la ville, font du bien au quartier dans lequel ils sont et méritent d’être connues de tous. C’est le cas du Santo Cachon qui depuis quelques années maintenant anime la rue Ferrari et devient l’apanage des amateurs de cuisine chilienne.

Tenu d’une main de maître par Cristobal, le restaurant intimiste fait le plein tous les soirs de la semaine. Entre cocktails et saveurs d’ici, mais surtout de là-bas, je vous fais découvrir un de mes restaurants préférés à Marseille et redécouvrir un des plus vieux articles du blog, mis à jour au cours d’un repas entre amis.

 

El Santo Cachon, c’est le Chili à Marseille.

Il faut remonter à 2008, quand Cristobal, de Santiago au Chili débarque en France et plus précisément à Marseille. Même si les débuts n’ont pas été simples et après des études de journalisme et un contact direct avec la cuisine et le monde de la restauration, il commence comme barman à “l’Alim“ (alimentation générale, NDLR), ce qui lui a permis d’ouvrir son réseau.

L’alimentation générale, un endroit qui m’a ouvert ses portes et qui m’a permis de faire des rencontres incroyables et de me donner aussi l’envie de me lancer dans un projet personnel.

Avec Mathilde, sa compagne, qui elle est bretonne, ils choisissent Marseille : c’est là qu’ils vivront ensemble et c’est là qu’ils feront leur vie. Mais pour ce qui est de la localisation du restaurant, c’est un pur hasard qui se transformera en véritable amour pour le 5e arrondissement.

Aujourd’hui on se rend compte que c’est un chouette quartier, on y vit et on a envie d’y rester.

 

El santo Cachon, le restauration du quartier aux “buenas ondas“

Ce qui réside de la philosophie du Santo Cachon, c’est cette envie d’être le restaurant de quartier, décontracté, de qualité, qui t’envoie plein de bonnes ondes pour passer des bonnes soirées, toute l’année.

L’idée du Santo Cachon est vraiment venue d’une envie d’amener la cuisine de là-bas, ici. Un “nid sud-américain“ à l’ambiance latino, par la musique et la déco, où tu peux venir boire, un verre, rigoler, parler fort et faire frétiller tes papilles. La décoration est juste ce qu’il faut de vintage et de typique pour qu’on se sente un peu comme à la maison.

L’hiver, la buée sur les vitres renforce cette envie de rester encore plus longtemps, dans ce lieu, un peu à nous, où tu ne viens pas comme ça, par hasard. Et ce que je peux te dire, c’est qu’ils sont fiers d’être les premiers à avoir pu implanter ça comme ça, avec le succès qu’on sait au Santo Cachon.

Le Santo Cachon ne suit pas la tendance, mais SA tendance. Une volonté de faire voyager, de transmettre une passion et des saveurs avec le cœur. Une sincère invitation à un voyage gastronomique qui a pour but une seule chose : s’inscrire dans le temps. Et quand on voit le nombre d’habitués qui se pressent maintenant 7 jours sur 7 pour dévorer la carte et boire Pisco après Pisco, je me dis que c’est bien parti.

Il y a une vraie vie de quartier, beaucoup de voisins sont des habitués du resto.

En tout cas, une chose est sûre, moi j’y suis bien au Santo Cachon et la carte proposée n’est pas près de me faire changer d’avis ! Passons à table !

 

A la mesa !

Au début du repas bien sur, on se laisse tenter par le Pisco, la Caïpiriñha ou encore le Mojito. Compte 5 euros le cocktail, tu pourras même en prendre un deuxième (et comme jamais deux sans trois…). Ça te laisse le temps de parcourir la carte et de découvrir la dizaine de plats proposés. De 4,50 euros  pour les empanadas à 18 euros pour l’entrañas al pil pil (onglet de bœuf caramélisé avec une sauce légèrement épicée et un petit gratin).

Je vous conseille, très largement et ce que je prends quasi à chaque fois les empanadas (viande, fromage gambas, végétarien ou encore poulet brousse) et le pastel de choclo, sorte de hachis parmentier à la purée de Maïs (6 euros pour la petite portion, 12 euros pour la grande). Si tu veux un peu de fraîcheur, tu pourras te rabattre sur la Causa Peruana, mille-feuille à base de pommes de terre, patates douces, poulet, avocat, échalote et sauce aux olives (7 euros).

En dessert bien sûr, le cheese-cake à la confiture de lait.

Si tu n’aimes pas les cocktails, tu pourras toujours te rabattre sur la carte des vins (de 18 à 25 euros) et des bières chiliennes (4 euros).

Une chose est sûre, c’est une adresse incontournable à noter dans un coin de ta tête et à aller tester si ce n’est pas encore fait.

 

Informations pratiques

Santo Cachon, cocina chilena

40 rue Ferrari
13005 Marseille
06 95 99 45 93

Ouvert tous les soirs




Label plus que parfait !

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1 Comment

  • Coucou,
    Ce restaurant a l’air d’être vraiment sympathique ! Je suis toujours en quête de nouvelles adresses où nous réunir. De plus, cet établissement me permettra de découvrir la cuisine chilienne.

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